Ahun

Identification


Numéro INSEE : 23001
Numéro CAG : 1
Protection :
Cité : Lémovices
Nom antique : Acitodunum
Nom médiéval : Adeduno vico
Département : Creuse
Commune : Ahun, Moutier-d'Ahun
Classification fonct. : Classe 4
Fiabilité agglomération : Niveau 2
Recherches en cours : Oui
Etat de la fiche : En cours

Environnement géographique


Situation :

La commune est située au sud-est de Guéret (voir notice) et au nord-ouest d'Aubusson.

Topographie et altitude : Plateau, 450 m.
Réseau hydrographique:
Rivière Creuse à une distance de 0.90 kms
Environnement géographique :

Le sous-sol est composé de monzogranite, faciès à grain moyen, à tendance porphyroïde et texture.

J.-M. Desbordes (1976 : 461) : "Elle coïncide avec un bassin houiller dont le charbon de terre a pu être exploité précocement puisque les veines du carbonifère affleurent sur le versant de la rive gauche. Des filons de quartz aurifère et plombifère existent enfin près du village de Mornat, commune de Saint-Pardoux-les-Cards, et au Cluzeau, près de Lavaveix-les-Mines. Du minerai de fer a été décelé à Chanteau, commune d'Ahun, et près d'Issoudun, au lieudit Les Ferriers".

Historique des recherches


Dès le XVIe siècle, l'érudition fait mention du vicus d'Acitodunum, station de la Table de Peutinger (notaire Evrard). Par la suite, G. Janicaud réalise quelques découvertes sur la commune en 1925 et 1929. En 1972, le guide du Touring Club de France fait mention de plusieurs sites sur la commune. Dans les années 1980, C. Aumasson et D. Dussot réalisent plusieurs découvertes sur la commune. Enfin, depuis 2008 C. Chevalier réalise des campagnes de prospections sur la commune. On signalera que M. Peyne a soutenu en 2011 un mémoire de master 2 sur le canton d'Ahun (Peyne 2011). La même année, G. Rolland a soutenu un mémoire de master 1 sur la question des marqueurs funéraires lémovices intégrant les découvertes des communes d'Ahun et Moutiers-d'Ahun et A. Blanc, un mémoire de master 2 sur l'épigraphie de la cité des Lémovices, pour laquelle Acitodunum est un site important.

Une synthèse des connaissance ancienne est proposé par G. Janicaud en 1935 (MSSNAC, 26-1, p.42-47.

Parmi les éléments d'architecture, J.-M. Desbordes (1976 : 468) rapporte les propos de J.-F. Bonnafoux (d'après G. Janicaud) : "Des fragments de colonnes, bases et chapiteaux sont inclus en réemploi dans les maisons d'Ahun et Bonnafoux signale les ruines d'une colonnade sur stylobate enter Ahun et Le Moutier, sans préciser d'avantage".

En 1992, J. Sabourin (1992 : 453) met en garde contre des déplacements, comme pour la borne, de vestiges qui ont pu être conservés au Moutier d'Ahun, dits venant d'Ahun mais venant peut-être de Chantaud. L'auteur propose également une cartographie de ces découvertes réalisées en prospection.

Sources


Textes:

G. Janicaud (1935 : 47) rappelle le passage de la Vie de Saint-Martial et la description faite du site d'Ahun. L'apôtre, vers le milieu du IIIe siècle aurait converti 2 600 personnes, ce qui indiquerait, pour l'auteur, une population au moins du double mais l'extension des vestiges le conduit à proposer environ 10 000 habitants. Pour lui, la tradition locale ne donne pas autant de succès à Martial, il aurait été flagellé puis chassé. Ce serait alors saint Sylvain qui aurait été le véritable évangélisateur d'Ahun, où il aurait été martyrisé en 407, non à l'emplacement de l'agglomération d'Ahun, que G. Janicaud indique détruite en 270 du fait du passage des "barbres" mais à l'emplacement du "camp" réoccupé aux IIIe et IVe siècle (Janicaud 1935 : 46).

Epigraphie:
CIL ILA Texte Type d'inscription

D VS | M • TIB [---]

Funéraire
XIII, 1430

D •M • MEM | ATIMETVS • SIBI • VIVS • POS

Funéraire
XIII, 1434

D M | M • SIMPLI | CIS • SINTV | RONIS

Funéraire
Inscription Latine des Trois Gaules : 182

D • M • | ET MEMO | CORNEL VIC | TORISV•ET IVL• | MALLONIAE | CONIVGI •V P

Funéraire
Funéraire
Funéraire
Indéterminé
Funéraire
XIII, 1424

D.M.M. | IVL.NAR | CISSI. AN | XXXIX

Funéraire
XIII, 1427 Indéterminé
XIII, 1433 Funéraire
XIII, 1428 Funéraire
XIII, 1431 Funéraire
XIII, 1432 Funéraire
XIII, 1429 Indéterminé
XIII, 1435 Funéraire

Chronologie


Eglise implantée au XIe
Nom de l'atelier de frappe monétaire mérovingien : Adeduno Vico
Nom vicus mérovingien : Adeduno Vico

Topographie


Etendue supposée :
Réseaux - Voies terrestres :
Identifiant Itinéraire
Axe Ahun - Limoges
Axe Ahun - Saint-Goussaud (puis Limoges)
Axe Clermont - Poitiers
Axe Ahun - Poitiers
Axe Ahun - Clermont
Axe ?
Laschamps
Organisation - Infrastructure liées à l'eau - Sources et puits :
Type Forme
Puits
Puits
Puits
Puits Carré
Puits
Puits
Puits
Puits
Organisation - Edifices publics - Edifices thermaux :
Identifiant Longueur bâtiment Largeur bâtiment Nb pièces Nb salles chauffées Nb bassins Décoration
Thermes AHUN-1
Organisation - Edifices religieux et nécropoles - Temples et sanctuaires :
Identifiant Type lieu de culte Décoration Péribole Divinité
Cultuel AHUN-1 Jupiter
Cultuel AHUN-2 Mercure
Cultuel AHUN-3 Mère des Dieux
Cultuel AHUN-4
Organisation - Edifices religieux et nécropoles - Sépulture isolée :
Type de sépulture Contenant Coffre funéraire
Incinération Oui
Organisation - Edifices religieux et nécropoles - Nécropole :
Identifiant Type de sépulture Nombre de sépultures Superficie Contenant Coffre funéraire
Nécropole AHUN-1
Nécropole AHUN-2 Incinération Oui
Nécropole AHUN-3 Inhumation Non
Nécropole AHUN-4 Incinération 21 Oui
Organisation - Habitat:
Identifiant Type d'habitat Longueur Largeur Nombre de pièces Décoration Chauffage Thermes Activités artisanales
Habitat AHUN-NULL
Habitat AHUN-1 24.00 14.00 Hypocauste
Habitat AHUN-2

Activités, productions et échanges


Artisanat :
Type d'activité
Activité minière

Le territoire


Habitat rural :

Plusieurs importantes villae sont localisées dans l'environnement proche de l'agglomération :

  • le site de Massenon [EA 230010002] qui est accompagné d'une riche sépulture avec un sarcophage en granite (1,50 x 0,62 m), d'une figurine de cheval, de la vaisselle en verre, en sigillée, en métallescente et en céramique commune. Cette sépulture, mise au jour en 1987 lors du creusement d'une tranchée de drainage, à 2 m de profondeur et à 25 m au sud-ouest de la villa, est datée du début de la deuxième moitié du IIe siècle (Aumasson, Dussot 1988). Il s'agirait de la sépulture d'un enfant de 5 ou 6 ans en raison de la dimension de la cuve (Aumasson, Dussot 1988 : 124). Une première sépulture [parcelle F 47, propriété de P. Lagier] aurait été mise au jour, une dizaine d'années après les fouilles menées sur la villa (Aumasson, Dussot 1988 : 123). Entre 1972 et 1978, R.-P. Bordier a dirigé des sondages puis une fouille de sauvetage sur la villa (de Kisch 1975 : 443 ; Aumasson, Dussot 1988 : 123). L'occupation de la villa est daté entre le milieu du Ier siècle et la fin du IIIe siècle (Aumasson, Dussot 1988 : 123).
  • une deuxième importante villa a été mise au jour en 1927 à Ayen [EA 230010009], au sud de l'agglomération. Les fouilles ont dégagé un escalier avec des dalles de 1 x 0,80 x 0,35 m prolongé par un mur en petit appareil en direction du nord. Il limitait à l'est par une petite pièce de 2 x 2 m dont le comblement montrait des traces d'incendie et recouvrait une "sorte de" dallage de tegulae reposant sur de béton. Des fragments de mosaïque et de marbre ont été retrouvés dans les niveaux de démolition. La pièce était fermée au nord par un mur en petit appareil et à l'ouest par un mur dont le soubassement était réalisé en pierres de taille (1 x 0,80 x 0, 35 m). La surface des murs était recouverte de mortier de chaux et de sable avec une surface blanche accueillant des décors de fleurs rouges. Plusieurs autres murs en petit appareil formaient une multitude de pièces en direction de l'ouest. Le mobilier mis au jour comprend des sigillées, des céramiques noires, grises, des poids de tisserand, une demi-colonne engagée, des blocs de mosaïque, des fragments de marbre taillés en losanges, différentes meules, des conduits en granite à section semi-circulaire aboutissant dans un bac de fontaine, des fragments d'hypocauste (système d'hypocauste avec dés de granite, dés de brique et colonettes classiques) et d'enduits peints (rouge, bleu, vert et gris). Trois monnaies ont pu être identifiées : deux grands bronzes de Marc-Aurèle et de Sévère Alexandre et un dernier d'argent de Gordien (Janicaud 1927 : 548-549). À 250 m du bâtiment, une nécropole (env. 1 are) a livré une trentaine de coffres en granite, de petite taille, avec leur couvercle mais un mobilier céramique pauvre et aucune urne. J.-M. Desbordes (1976 : 468) évoque, lui (à partir de G. Janicaud), "cinquante coffres funéraires surmontés de couvercles en pomme de pin furent exhumés".  Il est intéressant de noter que la mosaïque mise au jour sur le site utilise des tesselles en céramique sigillée datées de la seconde moitié du IIe s. (Lavagne 1987 ; Lintz 1987).

Enfin, à Chanteau [ = Chantaud, commune de Saint-Martial-le-Mont : des "vestige gallo-romain" et une "colonne gallo-romaine sont indiqués sur la carte IGN], des substructions proches d'une nécropole à incinération (coffres et puits (une centaine)) ont été mises au jour (Desbordes 1976 : 468). Auparavant, Anonyme (1847, 43) [= Comte-rendu 1838] rapporte : "A Chanteau, sur les bords de la Creuse, à peu de distance du Moutier-d'Ahun, sur la route de Clermont à Poitiers, il existe des ruines romaines où l'on trouve des objets très-curieux. Les vases nos 1er et 3 (planche VI) y ont été découverts en 1833". En 1862, A. Fillioux indique la découverte "à Chanteau, commune de Saint-Martial-le-Mont, une autre monument digne d'être conservé : c'est un cippe gallo-romain, à base carrée et surmonté d'un fronton triangulaire ; sa hauteur est de 1,13 m et sa largeur de 0,76 m. Sur la face principale on voyait une inscription funéraire dont il ne reste plus que la première ligne : D. M. E T M. / . . . . . . . / . . . . . . . Ce cippe est en granit à gros grains, il avait été trouvé d'abord à la Couchezotte, puis transporté à Chanteau, même commune. La localité de Chanteau est très-riche en antiquités gallo-romaines et le Musée de Guéret possède plusieurs vases cinéraires de cette provenance. Nous avons dans nos cartons un dessin de ce cippe qui nous a été envoyé par M. Jorrand, notaire à Ahun". En 1862, de Cessac (1862 : 219) ajoute à son propos que le fronton est bordé d'une moulure dont le centre est occupé d'une "sorte de rosace" ; sur la "caisse" : "la cavité dont est creusé cette boîte est beaucoup plus grande que celle des boîtes ordinaires, tant en largeur qu'en profondeur, et son diamètre plus grand au milieu qu'au sommet".
En 1931, G. Janicaud (1931 : 74-78) publie une liste des noms de potiers retrouvé à Chanteau, 74 noms lisibles dont : 2 italiens, 1 de Saint-Rémy-en-Rollat, 20aine de La Graufesenque (Ier s.), 3 de Montans ou Banassac, 9 de Lezoux (IIe-IIIe s.). Il faut rajoué aussi un vase du potier italien ACO. Seuls les vases de Lezoux sont moulés, les autres sont en sigillée lisse. Trois noms (CASSIGNITI, HAMVC, IVL. VIB.:..) ont été trouvé à Ahun.
En 1935, G. Janicaud (1935 : 45) donne le nom de Cantoialum qu'il qualifie de faubourg pour le site de Chanteau. Il y signale aussi la présence de canalisations en granite, un double coffre en granite, ainsi que de nombreux objets métalliques (dont deux anses en bronze d'oenochoé avec une représentation de la louve et de Romulus et Rémus) retités des "puits funéraires".

Au lieu-dit Le Mas (parcelle AK 91 ; EA 230010022), M. Bordier a observé une structure antique (env. 15 x 35 m) en cours de destruction par le propriétaire de la parcelle en cours de déboisement. Il a retrouvré de la céramique sigillée du IIe siècle (Desbordes 1979 : 481).

Au village de La Chezotte [EA 230010006], le Dr. Camille Aumasson a fouillé une structure gallo-romaine en 1980. La construction est alterrée par les labours mais le site semble occupé au IIe s. (Desbordes 1981 : 460).

Synthèse


Bilan :

Il s'agit sans doute de l'une des plus importantes agglomérations de la cité des Lémovices. Si beaucoup d'éléments funéraires ou architecturaux sont en remploi dans le bourg et fournissent un aspect de la monumentalisation du site, ils apportent peu d'informations sur la morphologie. Différents espaces (funéraires, thermaux, habitats) se dessinent sans pour autant fournir une riche information sur la structuration de l'agglomération, la densité de l'occupation et l'urbanisation de cette dernière. Il ne fait cependant pas de doutes qu'une agglomération est installée à cet important carrefour routier et l'on peut la classer au rang de fiabilité 2 des agglomérations avérées.

Bibliographie


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