Rivière-sur-Tarn

Identification


Numéro INSEE : 12200
Numéro CAG : 200
Protection :
Cité : Rutènes
Département : Aveyron
Commune : Rivière-sur-Tarn
Lieu-dit : Boyne
Classification fonct. : NC
Fiabilité agglomération : Niveau 0
Recherches en cours :
Etat de la fiche : En cours

Environnement géographique


Situation :

La commune est localisée à une dizaine de kilomètres au nord-est de Millau (voir notice). Elle est frontalière de celle de Compeyre (voir notice).

Topographie et altitude : Dominée par le Luzergue (860 m), la commune est installée dans une petite plaine alluviale, au pied de la montagne, à 380 m d’altitude.
Réseau hydrographique:
Environnement géographique :

Éboulis et glissement en masse.
Domérien : marnes feuilletées.

Historique des recherches


L'ensemble des découvertes faites sur cette commune est le fruit des recherches menées dans la première moitié du XXe siècle par l'abbé Hermet, A. Carrière, A. Albenque, L. Balsan et plus récemment, dans les années 1990, de J. Fabre.

Sources


Epigraphie:
CIL ILA Texte Type d'inscription
Funéraire

Chronologie


Topographie


Activités, productions et échanges


Le territoire


Habitat rural :

Un premier important habitat rural est signalé à Théron. Il s'agit sans doute d'une villa dont l'occupation s'étale du Ier au IIIe voire IVe siècle. Le mobilier mis au jour comprend de la sigillée italique, de la sigillée de La Graufesenque, des sigillées tardives (IIIe – IVe s.), de la céramique commune grise du IIIe siècle et des urnes à résine (CAG 12 : 362).
Sur le site de l'Andurme (EA 122000104), après une faible occupation au Haut-Empire, une importante installation semble se faire au Bas-Empire. Cette occupation est attestée par la mise au jour de céramique commune tardive, de DSP, de monnaies de Constantin Ier (frappées à Trèves entre 341 et 346). De cette période, des murs épais ou un rempart de pierres liées à la chaux ont pu être observés (CAG 12 : 361).

Synthèse


Bilan :

Si les quelques découvertes faites sur la commune attestent bien une installation sur ce territoire, les vestiges mis au jour tendent plus à être interprétés comme des traces d'habitats ruraux que comme les traces d'une agglomération. De fait, il convient de classer cette proposition au rang de fiabilité 0 des sites rejetés comme agglomération.

Bibliographie


Gruat P. et al. (2011) Carte Archéologique de la Gaule, L'Aveyron (12). Paris : Maison des Sciences de l'Homme.
Labrousse M. (1964) Informations archéologiques. Gallia 22 (2) : p.434.
Labrousse M. (1972) Informations archéologiques. Gallia 30 (2) : p.477–478.
Pisani P. (2011) Les campagnes rutènes sous le Haut-Empire : la question des agglomérations secondaires. In Les Rutènes, du peuple à la cité, 637–682. Bordeaux : Aquitania