Cantal

Département

Affichage de 1 à 17 sur 17 notices
Titre Bilan
Allanche
Anglards-de-Saint-Flour

La faiblesse des découvertes n'autorise pas à soutenir la proposition d'agglomération pour
cette commune. De fait, ce site est classé au rang de fiabilité 0 des sites rejetés.

Antignac

Les faibles découvertes ne permettent pas de proposer d'interprétation des sites qui sont dispersés sur l'ensemble de la commune. Il n'est alors pas possible de maintenir la proposition d'agglomération antique, même si une occupation (habitat rural, sanctuaire ?) est sans doute présente le long d'une ancienne voie. De fait, il convient de classer cette proposition au rang de fiabilité 0 des sites rejetés.

Arpajon-sur-Cère
Chaudes-Aigues
La Chapelle-Laurent

Les découvertes faites sur la commune par A. Vinatié et publiées par ce dernier ont toutes été reprises, complétées et relocalisées au besoin par K. Prêtre dans le cadre d'un mémoire de maîtrise en 2005, sous la direction de F. Trément. Les interprétations qu'elle propose pour chaque site ne semblent pas pouvoir être remis en question en l'état des données archéologiques disponibles. L'ensemble des sites mis au jour par A. Vinatié est repris de manière critique par K. Prêtre et correspond à des occupations de type habitat rural agricole, voire villa pour l'un d'entre eux. Au regard des inventaires de mobilier disponible dans le mémoire et issu des dépôts du musée de Saint-Flour et des prospections de K. Prêtre, il paraît difficile d'aller au-delà et de proposer la localisation d'une agglomération antique à l'emplacement de l'un de ces sites. De fait, il convient, en l'état actuel, de classer cette proposition au niveau de fiabilité 0 des sites rejetés.

Le Monteil
Massiac
Mauriac
Molompize

Les découvertes, très dispersées sur la commune, attestent vraisemblablement d'une mise en valeur du territoire par un semi de petits habitats ruraux. Aucune découverte ne permet, actuellement, de soutenir l'hypothèse d'une agglomération antique sur cette commune. De fait, il est préférable de classer cette proposition au niveau de fiabilité 0 des sites rejetés.

Montchamp

Le passage de la voie et la découverte de mobilier antique à proximité en accompagnement de murs en pierres sèches ne permettent pas de justifier archéologiquement la présence d'une halte routière comme proposé dans la bibliographie. En l'absence d'éléments plus précis, il semble raisonnable de classer cette proposition au rang de fiabilité 0 des sites rejetés et peut-être de proposer l'interprétation d'habitat rural dans la mesure où les découvertes
archéologiques sont insuffisantes pour proposer une interprétation fonctionnelle.

Moussages

Fournier G. (2011) Le peuplement rural en Basse Auvergne durant le Haut Moyen-Age 2011 (3e) éd. Clermont-Ferrand : Académie des Sciences, Belles-Lettres et Arts de Clermont-Ferrand.
Mitton C. (2004) Les sanctuaires ruraux gallo-romains arvernes et vellaves. Approche critique de la documentation bibliographique et archéologique. Volume IV : Corpus Cantal. Mémoire de Master. Clermont-Ferrand : Blaise Pascal - Clermont II.
Provost M., Vallat P. (1996) Carte archéologique de la Gaule, Le Cantal. Paris : Académie des Inscriptions et Belles Lettres.
Roche-Mercier R. (1995) Le nord-ouest du Cantal de l'époque gallo-romaine au haut Moyen Âge : étude archéologique. Tome II : inventaire de sites, vol. 1. Thèse de IIIème cycle. Clermont-Ferrand : Blaise Pascal - Clermont II.

Pleaux

Les découvertes, non localisées dans Patriarche, attestent la présence d'une occupation rurale sur la commune et ne permettent pas de justifier une proposition d'agglomération antique. De fait, il convient de classer cette commune au rang de fiabilité 0 des sites rejetés.

Riom-ès-Montagnes
Saint-Flour
Saint-Poncy

Les travaux d'A. Vinatié montrent une importante occupation au Haut-Empire de l'ensemble des plateaux de ce secteur, sur les communes de Saint-Poncy, La Chapelle-Laurent et Montchamp. Cependant, même si A. Vinatié propose de localiser deux haltes routières sur cette commune, les données archéologiques sont beaucoup trop faibles (tuile et céramique pour les deux cas, voire deux urnes cinéraires pour la Croix-des-Miracles) pour proposer une
telle interprétation sous prétexte que ces sites sont en bordure d'une voie. Même si une telle hypothèse pourrait effectivement être avancée, les données disponibles n'autorisent pas, actuellement, le maintien de cette dernière. L'état du dossier archéologique incite donc à classer ces propositions au rang de fiabilité 0 des sites rejetés.

Ydes