Département

Affichage de 1 à 15 sur 15 notices
Nom commun Bilan (Coupé)
Berneuil
Bersac-sur-Rivalier
Bessines-sur-Gartempe
Blond

Les nombreuses découvertes, sur une importante superficie dans le Bois de la Tourette, et l’exploitation minière intensive de la zone attestent d’une implantation humaine fortement structurée et organisée. Il s’agit certainement d’un habitat groupé dont nous ne percevons actuellement que ponctuellement son organisation et son importance dans les activités d'extraction minière.

Château-Chervix
Châteauponsac
Darnac

L’hypothèse d’un habitat groupé sur cette commune est avancée par J. Perrier en 1989 à partir de la monnaie qui attesterait un vicus mérovingien et qui, pour l’auteur, pourrait être d’origine antique (Perrier 1993 : 71).

L’attestation d’un vicus mérovingien par la découverte d’une monnaie reste hypothétique et l’attribution de son origine à l’Antiquité l’est encore plus, d’autant qu’aucune découverte n’est enregistrée ni dans Patriarche, ni dans la CAG, ni dans aucune référence bibliographique consultée.

Limoges
Pierre-Buffière

Les vestiges découverts sur cette commune correspondent à une importante villa bien que J.-M.

Rancon
Rempnat

Loin d’être parmi les sites funéraires les plus développés de la cité des Lémovices, ces deux gisements correspondraient sans doute à des espaces funéraires d’habitats ruraux au regard de la faiblesse du nombre de sépultures retrouvées.

Il convient alors de classer cette suggestion de G. Lintz au rang de fiabilité 0 des sites rejetés. Cependant, il ne faut pas oublier qu’aucune recherche étendue n’a été menée et que les données archéologiques disponibles datent majoritairement des années 1950.

Saint-Gence
Saint-Gilles-les-Forêts (Mont-Gargan)
Saint-Martin-le-Vieux

Les données archéologiques disponibles ne permettent pas de soutenir l’hypothèse d’une agglomération mais plutôt la présence d’un habitat rural du Bas-Empire. De fait, cette proposition est classée au rang des sites rejetés.

Sauviat-sur-Vige

Les seules découvertes archéologiques réalisées sur la commune concernant des espaces funéraires. Il est donc délicat de proposer une interprétation d’agglomération sur ces seuls arguments d'autant que le nombre de sépultures n'est pas très élevé. Si cette commune est actuellement retenue comme localisation du Praetorium de la Table de Peutinger (et non Saint-Goussaud, voir notice), cette hypothèse ne repose que sur la présence de sépultures, le passage de la voie antique et un calcul de distance.