Département
Nom commun | Bilan (Coupé) |
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Ambrugeat | Une reprise de l’étude du secteur du Chambon / Séchemaille (nécropole, habitat ?) serait nécessaire afin d’éclairer le type d’occupation auquel se rattache cette importante nécropole. Les données sont, en effet, actuellement insuffisantes pour attester la présence d’un habitat groupé uniquement à partir de la présence d’une nécropole relativement développée (cinquantaine d’incinérations). |
Argentat | |
Brive-la-Gaillarde | En l'état actuel des connaissances, le site antique de Brive apparait essentiellement comme un espace à vocation artisanale, dont l'activité est très majoritairement dominée par la production de vaisselles et figurines en céramique et dans une moindre mesure de terre cuite architecturale. On distingue deux phases de production distinctes, l'une allant de la fin du Ier à la première moitié du IIe siècle, l'autre couvrant la deuxième moitié du IIe et le début du IIIe siècle. |
Egletons | Si les découvertes, principalement sur la commune de Rosiers-d’Égletons (le bourg médiéval d’Égletons limitant les investigations), attestent d’une occupation antique du territoire, elles ne permettent pas actuellement de proposer l’hypothèse d’une agglomération, uniquement justifiée par un carrefour routier probable et une pérennité comme vicus mérovingien. Aucune concentration antique n’est signalée et les découvertes de céramique et de tuile sont insuffisantes pour attester d’une agglomération. |
Lestards | |
Margerides | Les fouilles anciennes ne permettent pas d’aller actuellement au-delà de l’interprétation de sanctuaire. Même si des bâtiments annexes ont été perçus, ils ne sont pas interprétés, faute de fouille extensive. En l’absence d’habitats ou d’activités artisanales, il est difficile de proposer l’existence sur ce site d’une agglomération, même si le fonctionnement d’un tel sanctuaire devait nécessiter la présence de personnels permanents. Il en donc préférable, dans l’état actuel des données, de classer ce site au rang de fiabilité 0 des sites rejetés. |
Naves | |
Pradines | L’absence de tout autre vestige que les deux fana ne permet pas de proposer une interprétation comme habitat groupé. Cependant, la faiblesse des recherches dans cette zone n’autorise pas à être affirmatif sur l’absence d’habitat (ne serait-ce que temporaire pour le fonctionnement du sanctuaire). De fait, il convient, dans l’immédiat de classer ce site au rang de fiabilité 0 des sites rejetés. |
Saint-Fréjoux | L'occupation de Saint-Fréjoux est difficilement interprétable. Les édifices reconnus par la prospection géophysique, les sondages et les prospections pédestres montrent des bâtiments qui semblent monumentaux et qui pourraient faire partie d'une occupation assez vaste. Le mobilier retrouvé indique une occupation du Haut-Empire. |
Saint-Germain-Lavolps | |
Saint-Julien-aux-Bois | Cette hypothèse, proposée par G. Lintz lors d’un entretien en raison de l’importante nécropole, ne peut être classée qu’au rang de fiabilité 1 des agglomérations hypothétiques. Il est, en effet, nécessaire de reprendre une étude de terrain globale de la commune afin de préciser l’environnement archéologique de cette nécropole qui, de par son importance, ne peut correspondre au lieu de sépulture d’un simple habitat rural. |
Saint-Merd-les-Oussines | Les vestiges mis au jour sur ce site ne correspondent pas à une agglomération. Il s’agit de la pars urbana d’une villa avec des thermes privés. Cette villa est accompagnée par deux mausolées. Il convient donc de classer ce site au rang de fiabilité 0 des sites rejetés comme agglomération. |
Salon-la-Tour | Actuellement, les données archéologiques sur la commune sont insuffisantes pour soutenir l’hypothèse d’une agglomération uniquement supposée à partir d’une analyse toponymique et étymologique. Les études réalisées montrent une occupation du sol de type rural pour l’Antiquité avec plusieurs habitats dispersés sur le territoire. |
Ussel | |
Uzerche |