Type de sépulture : Sépultures isolées

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Nom commun Bilan (Coupé)
Ahun

Il s’agit sans doute de l’une des plus importantes agglomérations de la cité des Lémovices. Si beaucoup d’éléments funéraires ou architecturaux sont en remploi dans le bourg et fournissent un aspect de la monumentalisation du site, ils apportent peu d’informations sur la morphologie. Différents espaces (funéraires, thermaux, habitats) se dessinent sans pour autant fournir une riche information sur la structuration de l’agglomération, la densité de l’occupation et l’urbanisation de cette dernière.

Crozant

Cette proposition de G. Lintz (information orale, installation comparable à celle d’Uzerche), en raison d’une longue occupation de l’éperon du Néolithique au Moyen Âge (avec cependant une lacune à l’Âge du Fer et au Haut-Empire), n’est pas suffisamment documentée archéologiquement pour dépasser l'interprétation comme occupation rurale du Bas-Empire attestée par de la céramique sigillée d’Argonne et quatre monnaies.

Guéret

Les découvertes, malgré leur richesse, ne sont pas suffisantes pour attester d’une agglomération. Il est certain qu’une occupation dense dans le secteur de Guéret soit envisageable, celle-ci semble ancienne et structurée (oppidum), malheureusement les découvertes restent trop faibles pour permettre une caractérisation correcte. Si l’on peut espérer que le développement de l’archéologie préventive apporte de nouvelles données exploitables, il reste difficile actuellement de maintenir la proposition d’une agglomération sur cette commune.

La Souterraine

Même s’il est encore difficile de bien appréhender la morphologie de l’agglomération et la densité de l’occupation, il ne fait aucun doute qu’une ville antique soit présente à Bridiers. Les quelques fouilles menées et les différentes découvertes dans le bois montrent une intense occupation structurée du Ier au IIIe siècle. Il s’agit, malgré tout, sans doute, de l’une des agglomérations les mieux connues de la cité des Lémovices, qui, de fait, est classée au rang de fiabilité 2 des agglomérations avérées.

Ladapeyre

L’étude du site des Montceaux, à travers trois campagnes de prospections géophysiques, a singulièrement renouvelé notre vision et notre interprétation du site. Cette découverte est parallèlement d’un apport substantiel pour l’étude des formes de l’habitat rural de la cité des Lémovices puisque le site correspond à l’une des rares villae à pavillons multiples alignés connues pour la Gaule Aquitaine et plus encore pour le territoire de la civitas.

Lastic

Les données archéologiques disponibles sur ce site sont malheureusement insuffisantes (fanum, voie) pour justifier l’hypothèse d’une agglomération. Seules de nouvelles recherches sur l’environnement immédiat du fanum permettraient d’appréhender le contexte archéologique. De fait, il convient, par prudence et en l’absence d’attestation archéologique suffisante, de classer cette proposition au rang de fiabilité 0 des sites rejetés.

Molompize

Les découvertes, très dispersées sur la commune, attestent vraisemblablement d’une mise en valeur du territoire par un semi de petits habitats ruraux. Aucune découverte ne permet, actuellement, de soutenir l’hypothèse d’une agglomération antique sur cette commune. De fait, il est préférable de classer cette proposition au niveau de fiabilité 0 des sites rejetés.

Saint-Merd-les-Oussines

Les vestiges mis au jour sur ce site ne correspondent pas à une agglomération. Il s’agit de la pars urbana d’une villa avec des thermes privés. Cette villa est accompagnée par deux mausolées. Il convient donc de classer ce site au rang de fiabilité 0 des sites rejetés comme agglomération.

Saint-Poncy

Les travaux d’A. Vinatié montrent une importante occupation au Haut-Empire de l’ensemble des plateaux de ce secteur, sur les communes de Saint-Poncy, La Chapelle-Laurent et Montchamp. Cependant, même si A. Vinatié propose de localiser deux haltes routières sur cette commune, les données archéologiques sont beaucoup trop faibles (tuile et céramique pour les deux cas, voire deux urnes cinéraires pour la Croix-des-Miracles) pour proposer une telle interprétation sous prétexte que ces sites sont en bordure d’une voie.

Salon-la-Tour

Actuellement, les données archéologiques sur la commune sont insuffisantes pour soutenir l’hypothèse d’une agglomération uniquement supposée à partir d’une analyse toponymique et étymologique. Les études réalisées montrent une occupation du sol de type rural pour l’Antiquité avec plusieurs habitats dispersés sur le territoire.

Vic-le-Comte

Les informations disponibles sur cette commune sont trop faibles pour justifier de la présence d’une agglomération antique au seul argument qu’il s’agisse d’un vicus mérovingien. Aussi cette proposition est classée au rang 0 des sites rejetés.

Voingt

Si la qualification d’habitat groupé pour ce site ne fait aucun doute, beaucoup de questions sont encore présentes : morphologie, densité de l’habitat, présence de rues, de monuments publics… Seule une reprise intensive des études sur ce site permettrait d’apporter des réponses (prospections géophysiques, fouilles extensives) et d’étoffer le dossier des agglomérations arvernes suffisamment connues pour appréhender leur morphologie et leur rôle au sein de la cité.

Type de sépulture : Nécropole

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Nom commun Bilan (Coupé)
Ahun

Il s’agit sans doute de l’une des plus importantes agglomérations de la cité des Lémovices. Si beaucoup d’éléments funéraires ou architecturaux sont en remploi dans le bourg et fournissent un aspect de la monumentalisation du site, ils apportent peu d’informations sur la morphologie. Différents espaces (funéraires, thermaux, habitats) se dessinent sans pour autant fournir une riche information sur la structuration de l’agglomération, la densité de l’occupation et l’urbanisation de cette dernière.

Ambrugeat

Une reprise de l’étude du secteur du Chambon / Séchemaille (nécropole, habitat ?) serait nécessaire afin d’éclairer le type d’occupation auquel se rattache cette importante nécropole. Les données sont, en effet, actuellement insuffisantes pour attester la présence d’un habitat groupé uniquement à partir de la présence d’une nécropole relativement développée (cinquantaine d’incinérations).

Antignac

Les faibles découvertes ne permettent pas de proposer d’interprétation des sites qui sont dispersés sur l’ensemble de la commune. Il n’est alors pas possible de maintenir la proposition d’agglomération antique, même si une occupation (habitat rural, sanctuaire ?) est sans doute présente le long d’une ancienne voie. De fait, il convient de classer cette proposition au rang de fiabilité 0 des sites rejetés.

Egletons

Si les découvertes, principalement sur la commune de Rosiers-d’Égletons (le bourg médiéval d’Égletons limitant les investigations), attestent d’une occupation antique du territoire, elles ne permettent pas actuellement de proposer l’hypothèse d’une agglomération, uniquement justifiée par un carrefour routier probable et une pérennité comme vicus mérovingien. Aucune concentration antique n’est signalée et les découvertes de céramique et de tuile sont insuffisantes pour attester d’une agglomération.

Gannat

Dans leur étude des centres de production de céramique du département de l’Allier, D. Lallemand et P. Vallat posaient la question d’une agglomération ou d’une villa en ce qui concerne l’atelier du faubourg Saint-Etienne. Les deux sites mis au jour au nord livrent des vestiges qui semblent caractéristiques d’une villa : marbre, statuaires, hypocauste, antéfixe, meules. L’épandage de mobilier observé dans le bourg de Gannat, au niveau de la place de

Gelles

Les découvertes sur la commune sont insuffisantes, actuellement, pour maintenir l’hypothèse d’une agglomération (fiabilité 0 des sites rejetés). Cependant, la présence, semble-t-il d’une importante nécropole (cette importance reste cependant à définir) qui ne pourrait être liée à un simple habitat rural isolé et le passage de la voie pourrait étayer l’idée de l’installation d’une agglomération, première à l’ouest de la chaîne des puys sur l’axe Clermont-Saintes.

La Souterraine

Même s’il est encore difficile de bien appréhender la morphologie de l’agglomération et la densité de l’occupation, il ne fait aucun doute qu’une ville antique soit présente à Bridiers. Les quelques fouilles menées et les différentes découvertes dans le bois montrent une intense occupation structurée du Ier au IIIe siècle. Il s’agit, malgré tout, sans doute, de l’une des agglomérations les mieux connues de la cité des Lémovices, qui, de fait, est classée au rang de fiabilité 2 des agglomérations avérées.

Pontarion

L'importante nécropole est certainement liée à une vaste occupation antique à proximité. Les découvertes de structures en contrebas, le long de la voie de Lyon à Saintes, à proximité d’un carrefour semble attester l’existence d’un habitat. Cependant, en l’absence d’éléments suffisants sur sa caractérisation, sa superficie, sa morphologie, il convient de classer ce site au rang de fiabilité 1 des sites hypothétiques dans l’attente de précisions complémentaires.

Rempnat

Loin d’être parmi les sites funéraires les plus développés de la cité des Lémovices, ces deux gisements correspondraient sans doute à des espaces funéraires d’habitats ruraux au regard de la faiblesse du nombre de sépultures retrouvées.

Il convient alors de classer cette suggestion de G. Lintz au rang de fiabilité 0 des sites rejetés. Cependant, il ne faut pas oublier qu’aucune recherche étendue n’a été menée et que les données archéologiques disponibles datent majoritairement des années 1950.

Saint-Goussaud

S’il est tentant de classer cette proposition au rang de fiabilité 2 des agglomérations avérées en raison de la présence d’un sanctuaire et d’un théâtre au carrefour de plusieurs voies, l’absence de structures d’habitat connues pose cependant question. Plusieurs mentions de découvertes de tuiles et de céramique à proximité tendent néanmoins à montrer que ces constructions ne seraient pas isolées avec presque 20 bâtiments signalés par l'abbé Dercier.

Saint-Julien-aux-Bois

Cette hypothèse, proposée par G. Lintz lors d’un entretien en raison de l’importante nécropole, ne peut être classée qu’au rang de fiabilité 1 des agglomérations hypothétiques. Il est, en effet, nécessaire de reprendre une étude de terrain globale de la commune afin de préciser l’environnement archéologique de cette nécropole qui, de par son importance, ne peut correspondre au lieu de sépulture d’un simple habitat rural.

Saint-Pierre-Bellevue

La présence d’un important sanctuaire n’est pas suffisant pour attester d’un habitat groupé, même si ce dernier semble implanté à proximité d’une importante voie antique et d’un axe pré-romain.

Saint-Yrieix-La-Montagne

La faiblesse des découvertes sur cette commune ne permet pas de préciser si une agglomération antique est présente. Cette suggestion de G. Lintz est difficile à étayer et il est sans doute plus prudent de proposer un classement au rang des sites rejetés malgré la relative importance de la nécropole qui pourrait correspondre à une petite nécropole d’habitats isolés (Lintz 2009 : 168).

Sauviat-sur-Vige

Les seules découvertes archéologiques réalisées sur la commune concernant des espaces funéraires. Il est donc délicat de proposer une interprétation d’agglomération sur ces seuls arguments d'autant que le nombre de sépultures n'est pas très élevé. Si cette commune est actuellement retenue comme localisation du Praetorium de la Table de Peutinger (et non Saint-Goussaud, voir notice), cette hypothèse ne repose que sur la présence de sépultures, le passage de la voie antique et un calcul de distance.

Savennes

Il est difficile de présenter une interprétation pour ce site. L’hypothèse d’une agglomération proposée par G. Lintz (information orale) semble délicate à soutenir. Si une nécropole d’une relative importance (une vingtaine d’incinérations) a été observée à proximité d’un habitat, ce dernier a été interprété comme une villa et il est difficile à partir des données disponibles (anciennes et peu précises) de revenir sur cette interprétation. Les outils agricoles découverts au sein de la nécropole soutiennent cette association avec un habitat rural.

Vic-le-Comte

Les informations disponibles sur cette commune sont trop faibles pour justifier de la présence d’une agglomération antique au seul argument qu’il s’agisse d’un vicus mérovingien. Aussi cette proposition est classée au rang 0 des sites rejetés.

Voingt

Si la qualification d’habitat groupé pour ce site ne fait aucun doute, beaucoup de questions sont encore présentes : morphologie, densité de l’habitat, présence de rues, de monuments publics… Seule une reprise intensive des études sur ce site permettrait d’apporter des réponses (prospections géophysiques, fouilles extensives) et d’étoffer le dossier des agglomérations arvernes suffisamment connues pour appréhender leur morphologie et leur rôle au sein de la cité.